L’été est à peine terminé que vous planifiez vos prochaines vacances pour cet hiver? Un voyage de rêve est au programme?
Les gaz à effet de serre qui résultent des vols d’avion sont responsables de 75% du bobo écologique de nos voyages.
À moins de pouvoir vous téléporter, l’avion demeurera encore pour bien longtemps le moyen de transport inter-continent le plus utilisé. Par contre il est possible de diminuer notre empreinte écologique et l’impact de nos voyages en avion sur l’environnement.
1. S’il est possible de le faire, préconiser les vols directs. C’est logique; plus il y aura de transferts, plus vous prendrez l’avion. Et c’est d’ailleurs au décollage et à l’atterrissage que l’avion consomme le plus d’essence.
2. Évitez les vols de nuits. En plus d’être une cause de pollution sonore au-dessus des quartiers qui dorment paisiblement, les traînées de nuage laissées au passage par les avions empêchent le rayonnement infrarouge qui s’est accumulé sur la planète durant le jour de s’échapper dans l’atmosphère la nuit venue. Donc les vols de nuit renforcent l’effet de serre.
3. Les voyages de groupe sont plus écologique. Permièrement parce les vols sont plus souvent qu’autrement bondé à pleine capacité, et que, rendue à destination, la plupart de vos visites et déplacements se feront en groupe, en transport en commun (autobus touristique) ou à pied. D’ailleurs même si vous ne voyagez pas en groupe, pensez à la marche, le transport en commun ou le scooter lors de vos déplacements, pour un voyage plus vert!
Finalement, vous pourrez toujours avoir bonne conscience en achetant des crédits de carbone pour compenser l’impact de votre voyage en avion. Plusieurs compagnies, dont Air Canada (en collaboration avec l'organisme Zerofootprint), offrent ce service à l'achat même du billet.
Bon voyage, bonnes vacances…
À noter: l’information de ce billet provient du livre : Je prends La vie en vert aux éditions La Presse. Un guide pour consommer moins, et mieux.
Et pour ceux qui n'écoutaient pas "Les matins de Montréal" à Rythme vendredi dernier, voici l'audio de la chronique
chronique verte 25 sept.mp3 (1,94 mb)
